• Maudite clochette : celle-ci évoque les relations entre une soubrette et sa maîtresse de maison… qui finit plutôt mal !

• Le congrès des Chérubins : j’adore celle-ci. En gros, c’est le compte rendu d’un congrès de statues.

• Une lettre oubliée : en duo avec Guillaume Depardieu.

• Mémère dans les orties : en duo avec le célébrissime François Morel (le même qui dirigeait la « fromagerie Morel » dans les Deschiens !!!).

• Fransicae meae Laudes : en latin, adaptée d’un poème de Baudelaire.

• Fantaisie héroïque : cette chanson évoque une employée de bureau jouant à l’ordinateur pendant ses heures de travail…

- Assassins sans couteaux : 2001

• Assassins sans couteaux : j’adore l’esprit « démoniaque » de cette chanson. Un chœur (si tant est qu’on puisse parler de chœur) reprend les dernières strophes de chaque couplet. Ils me font penser à des zombies vu le manque d’énergie, le fait qu’ils chantent faux… Génial !

• Lucy : je crois pas avoir entendu d’autre chanson sur les australopithèques ! La mère de Lucy est désespérée de voir sa fille peindre dans les cavernes, pratiquer la bipédie et ébaucher le Kama-Sutra… Peut-on considérer cette chanson comme une réponse à « Lucy in the sky with diamonds » ?

- Le festin de Juliette : 2002

• Mode d’emploi : cette chanson me va très bien… Elle commence par : « si vous désirez des informations sur nos produits, tapez dièse. Si vous désirez régler votre facture en euros, tapez bémol ». C’est con, mais ça me fait marrer.

• Un ragga abscons : cette chanson est écrite en français, du moins je crois ou je l’espère… Amusez-vous à essayer de comprendre ce couplet (vous pouvez poster en commentaire vos suggestions de traduction ! L’interactivité du blog… ?)

Quelques folliculaires plumitifs malévoles,
Zoïles cacographes et craqueurs icastiques,
Jabotent baguenaudent giries et rocamboles,
Et daubent roguement mon chant cataglottique.

Heureusement, il y a la traduction avec le texte original (de Bernard Joyet et Juliette) !

A écouter d’urgence…